Des principes sur les enfants soldats seraient adoptés cette semaine à Vancouver

14 novembre 2017

Vancouver est en voie de devenir un symbole des efforts pour protéger les enfants et contrer l’usage d’enfants-soldats grâce à une série d’engagements accolés au nom de la ville qui devraient être pris lors du sommet sur les Casques bleus cette semaine.

La communauté internationale travaille discrètement depuis un certain temps aux Principes de Vancouver, qui donneraient du souffle, a dit espérer un haut responsable de l’ONU, aux efforts pour protéger les enfants dans les conflits.

Jean-Pierre Lacroix, sous-secrétaire général des opérations de maintien de la paix aux Nations unies, a dit y voir une manière de «ré-énergiser la mobilisation de la communauté internationale”, et a dit croire très important d’établir une série de principes pour lesquels les États et les gouvernements prennent des engagements.

Les responsables canadiens ont été avares de détails sur l’initiative, qui sera dévoilée dans le cadre du sommet de deux jours réunissant à partir de mardi des représentants d’environ 80 pays à Vancouver.

Tout de même, l’ambassadrice de l’Australie auprès des Nations unies, Gillian Bird, a décrit l’initiative le mois dernier comme des “mesures concrètes sur la manière de prioriser et d’opérationnaliser plus largement la protection des enfants au sein du maintien de la paix des Nations unies».

Des sources ont révélé que le lieutenant-général à la retraite Roméo Dallaire, l’une des voix les plus fortes dans le monde envers la fin de l’usage d’enfants-soldats dans des conflits armés, sera présent à la rencontre à Vancouver.

(La Presse canadienne)