Hearst n’a pas échappé cette année aux célébrations de la fête de la Saint-Patrick.

Pour cette fête irlandaise qui tombe le 17 mars, certains Hearstéens et Hearstéennes ont pu boire de la bière verte au bar, manger de la poutine irlandaise et aller à un enterrement de vie de garçon à Jogues aux couleurs du saint patron de l’Irlande.

Comme le suggère l’écrivaine albertaine Laura Neilson Bonikowsky dans son article « Tout le monde est Irlandais à la Saint-Patrick », paru dans l’Encyclopédie canadienne, les festivités sont devenues culturellement inclusives en Amérique du Nord. C’est d’ailleurs l’expérience qu’ont faite certaines des étudiantes internationales de l’université de Hearst qui ont profité de l’occasion pour se faire peindre les ongles en vert et blanc.

Il est à noter qu’Olivia B. Waxman, journaliste au magazine Time, attribue le choix du vert comme couleur symbolique de l’Irlande, non pas à ses paysages verdoyants, mais à une série historique d’affirmations politiques, religieuses et identitaires.

L’affirmation identitaire aurait d’après Mme Waxman été renforcée par l’émigration massive irlandaise vers l’Amérique du Nord pour fuir la famine qui a frappé le pays entre 1845 et 1852.